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Mesure de concentration du radon dans l'air des bâtiments

Avec 20 ans d’expérience auprès des entreprises (PME ou industries) et des collectivités, ACRITEC est un bureau de contrôle qui assure l’inspection de la concentration en gaz radon dans vos bâtiments.

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Vous avez peut-être entendu parler du radon. Derrière ce mot se cache un gaz naturel qui peut avoir des conséquences sur notre santé. Trouvez les réponses aux questions que vous vous posez en lisant ce qui suit :

Le radon est un gaz naturel émanant des sols granitiques et volcaniques.

Il provient de la désintégration d’atomes d’uranium présents dans la croûte terrestre, ce qui en fait un gaz radioactif.

En extérieur, ce gaz se dilue dans l’atmosphère, mais à l’intérieur des bâtiments il va s’accumuler, pouvant présenter des valeurs de radioactivité importantes.

Le radon entre dans les bâtiments de multiples façons : fissurations dans la dalle - même microscopiques, cave en terre battue, passages de canalisations. Il peut aussi émaner des matériaux de construction (béton, agglomérés, pierres, etc). Sa concentration dans l’air sera plus élevée en hiver, à cause de deux facteurs : aération moins fréquente et chauffage des bâtiments, ce qui met l’intérieur en légère dépression par rapport à l’extérieur et encourage les entrées d’air par tous les défauts d’étanchéité.

Sur le long terme, ce gaz radioactif peut provoquer des dommages sur la santé. Il est classé comme « cancérigène pulmonaire certain » par l’Organisation Mondiale de la Santé depuis 1988. On estime le nombre de décès dû au radon en France à 2500 chaque année, ce qui situe ce gaz comme deuxième responsable de décès par cancer du poumon derrière le tabac et devant l’amiante.

Il est donc nécessaire d’évaluer la concentration du radon dans l’air des bâtiments, afin de la diminuer grâce à des techniques de remédiation lorsqu’elle est trop élevée. Cette concentration, que l’on appelle activité volumique, se mesure en becquerels par mètre cube (Bq/m3). Le seuil de tolérance au-delà duquel des améliorations doivent être mises en place est fixé règlementairement à 300 Bq/m3.

Les textes règlementaires : 

De nouveaux textes, entrés en vigueur en 2018, ont apporté des précisions sur les obligations des employeurs et des établissements recevant du public en ce qui concerne le mesurage de la concentration du radon dans l’air et les moyens à mettre en œuvre pour se protéger d’une concentration trop importante. Une cartographie a été réalisée au niveau national, regroupant chaque commune dans une des trois catégories suivantes : potentiel de radon faible, potentiel faible mais avec des conditions géologiques pouvant favoriser localement le transfert du radon dans les bâtiments, et potentiel moyen à élevé. Ces catégories sont nommées respectivement 1, 2 et 3. Vous pouvez connaitre le potentiel radon de votre commune sur le site de l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) via ce lien : https://www.irsn.fr/FR/connaissances/Environnement/expertises-radioactivite-naturelle/radon/Pages/5-cartographie-potentiel-radon-commune.aspx#.X90Umc1KjD4

En tant qu’employeur, le code du travail vous impose de déterminer au travers d’une analyse de risque la teneur potentielle en radon et d’en mesurer la concentration, cela dans chaque espace de travail situé en sous-sol ou au rez-de-chaussée d’un bâtiment. Le dépistage peut être fait en interne, mais des organismes comme ACRITEC peuvent assurer cette prestation pour vous, avec à la clé un rapport en bonne et due forme à annexer à votre Document Unique d’Evaluation des Risques. La méthode de dépistage n’est pas imposée, bien que des guides existent (comme celui de la Direction Générale du Travail) – toutefois cette méthode peut être calquée sur celle imposée aux établissements recevant du public.

Vous avez la responsabilité d’un établissement recevant du public (ERP) ? La règlementation vous impose un cadre de dépistage bien précis. Ce dépistage doit être réalisé par un organisme agréé par l’Autorité de Sûreté Nucléaire. Seuls certains types d’ERP sont soumis à ce dépistage :

  • Etablissements d’enseignement (dont internats) ;
  • Etablissements d’accueil collectif d’enfants de moins de six ans ;
  • Etablissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux ;
  • Etablissements thermaux ;
  • Etablissements pénitentiaires.

Les dépistages doivent être renouvelés tous les dix ans. Si votre établissement est situé en zone 1 ou 2 au sens de la délimitation des zones à potentiel radon, et qu’un premier dépistage a fait apparaître des résultats tous inférieurs à la limite de 300 Bq/m3, vous n’aurez plus besoin de renouveler ce dépistage décennal. Dans les autres cas la périodicité de dix ans, quels que soient les résultats des dépistages antérieurs, est imposée. De même, en cas de travaux pouvant affecter l’étanchéité des bâtiments, ces dépistages sont aussi imposés.

La méthode de dépistage est la suivante : l’organisme agréé vient mettre en place des dosimètres selon des critères spécifiques à différents endroits de vos établissements. Ces dosimètres restent en place pendant deux mois, sur une plage s’étalant du 15 septembre au 30 avril. Une fois les dosimètres prélevés, ils seront analysés en laboratoire et vous recevrez un rapport de dépistage.

ACRITEC, organisme accrédité dans plusieurs domaines règlementaires, est en cours d’agrémentation pour vous proposer cette prestation dès l’hiver 2021-2022.

Contactez-nous pour échanger à ce sujet, à l’adresse info@acritec.fr ou par téléphone au 04.76.55.97.91.